Le mal est défini comme tel dans le dictionnaire Larousse, ce qui est contraire au pont à la vertu, ce qui est condamné par la morale, faire le mal pour le mal. J’aime beaucoup cette définition, car elle nous parle de la vertu, de la morale. La Bible nous dit dans Philippiens 4 : 8 : Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées.
Elle nous dit aussi dans Romains 2 au verset 14 à 15 : Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes; ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. Ce dernier verset nous fait comprendre que l’être humain, a pourtant cette loi inscrite dans son cœur, mais comme nous le savons, est plus disposé à faire le mal que faire le bien. En tant que croyant, nous savons tous, normalement, que cela nous vient du péché d’Adam et Ève, et nous avons souvent tendance à oublier à qui ce mal profite.
Nous remettons le mal pour le mal, en nous disant, je me suis rendu justice ou œil pour œil, dent pour dent. Jésus nous dit dans Sa Parole de Bénir ceux qui nous maudissent et de leur faire du bien. Pourquoi ? C’est justement pour éviter que ce mal qui nous a été fait, profite à l’ennemi.
Il n’y a qu’à regarder l’état du monde dans lequel nous sommes. Et c’est justement parce que le mal est rendu par le mal avec une telle facilitée et même, au lieu du milieu des chrétiens. Pourtant il est écrit dans Romains chapitre 2 verset 13 : Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés.
Réalisons nous, que le mal qu’ il soit justifié ou pas profitera toujours au diable ? Et comment justifier ce qui n’est pas justifiable. Sommes-nous aussi juge les uns des autres ? Mais nous savons en effet que le prince de ce monde est jugé (Jean 16 :11).
Demandons au Seigneur de toujours nous donner cette conscience, qui nous permettra de rester en éveil face aux attaques de l’ennemi. Mais surtout de nous apprendre à garder nos cœurs :
Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes (Éphésiens 6 :12).
Le mal détruit les autres, mais il commence tout d’abord à nous détruire premièrement.
Le mal profite uniquement au diable qui a été meurtrier dès le commencement ( Jean 8 :44).
Jessica TALBOT




