Comprendre l’évangélisation pour la moisson finale

Les champs sont déjà prêts, ils n’attendent que vous. Le terrain est plus facile que vous ne le pensez ! Il est important d’ouvrir nos yeux sur l’agenda de Dieu. Le monde est à sa fin, et les personnes vivant dans notre époque ne peuvent pas vivre sans la conscience que nous y sommes. L’apôtre Paul disait en son temps : « Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. » (Romains 13.11).


Pour en garder la conscience et surtout bien comprendre les temps et son agenda, Dieu a donné à Israël depuis l’ancienne Alliance des fêtes qui prophétiquement représentent des Temps. Dieu a donné au peuple d’Israël 7 fêtes, et c’étaient des fêtes liées à l’agriculture, ce qui explique d’ailleurs le terme MOISSON lorsqu’on parle généralement d’évangélisation.
Au milieu de ces fêtes bibliques, nous sommes aujourd’hui au temps de la Pentecôte.
Avant la fête de la Pentecôte, il y a la Pâque, qui représente le temps durant lequel les gens sèment dans les champs. Pâques est une figure de la Croix, Christ ayant été semé par Dieu, selon qu’il est écrit, « il faut que le grain de blé meurt en tombant en terre pour donner beaucoup d’autres fruits » (Jean 12.24).
La Croix représente donc le début du calendrier du salut établi par Dieu.


Après la pâque, il y avait la fête des pains sans levain, la fête des prémices, et la fête de la Pentecôte, pendant laquelle on célèbre la moisson. La moisson fait donc référence au temps de la Pentecôte, qui n’était pas qu’une fête, mais qui est aussi toute une saison. Qu’est-ce que cela signifie ?
Cela veut tout simplement relever le fait que récolter sa moisson est une action qui prend du temps et qui ne se fait pas en un jour. Dieu a semé son fils et il veut, au temps de la moisson, récolter ceux pour qui Jésus est mort, c’est-à-dire l’humanité entière. La parole nous le dit clairement en 1 Corinthiens 5.7 : « Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. ».

Sans semence, pas de moisson. Sans semence de Jésus, pas de salut. Sans effusion de sang, pas de pardon de péchés (Hébreux 9.22), donc pas de salut. Jésus est la porte du salut, tant pour nous, que pour nos frères et sœurs qui ne sont pas encore dans la foi.
Jésus parlait beaucoup en terme de semence, de récolte, et le champ sémantique de l’agriculture était utilisé dans son vocabulaire et ses paraboles pour faire comprendre le salut et le calendrier de Dieu. (Jean 4.35)
Quand on annonce Jésus à quelqu’un, on ne sauve pas la personne, mais en réalité, on moissonne quelqu’un que Jésus a sauvé par sa mort, par la semence de sa vie.
La saison de la moisson est déjà ouverte, et cela, depuis que Jésus-Christ est mort et ressuscité.


On peut comprendre par là que les Hommes sont déjà sauvés, mais qu’il ne suffit que de les moissonner, comme un fruit déjà mûr sur un arbre, qu’il ne suffit que de couper.
La moisson est déjà mûre. Il nous faut comprendre qu’il ne nous suffit que de faire la cueillette. Et de la même façon que la cueillette ne demande pas plus d’efforts que de semer, la réalité spirituelle est que l’Évangélisation est bien plus simple que l’on ne pense. Lorsqu’elle devient à nos yeux aussi dure que de labourer un champ, nous devenons réticents et réfléchissons trop alors que la moisson est déjà mûre, c’est-à-dire que TOUTES les personnes qui sont appelées et que nous voyons sont déjà prêtes, prédisposées inconsciemment à recevoir Jésus. Le problème, c’est que nous ne faisons pas notre travail d’aller récolter, le plus souvent par manque d’audace ou de conscience de l’urgence du temps dans lequel nous sommes.


Récolter prend beaucoup de temps, et moissonner le monde entier (Matthieu 28.19) ne se fait pas en un jour, cela a commencé en l’an 33 de notre ère et aujourd’hui près de 2000 ans plus tard, nous sommes toujours dans le temps de la moisson.
Depuis que Jésus est mort et jusqu’à son retour, l’Église doit moissonner les âmes déjà sauvées par Jésus par l’annonce de l’Évangile : à savoir Christ mort et ressuscité pour nous donner la vie éternelle et nous délivrer des mains de Satan. Tel est l’enjeu en ces temps qui sont les derniers, et tel est le vrai besoin de l’Homme en soupirs inaudibles : Christ.

                     

                                                                                                       Guy-Christian MAVIOGA

Soyez transformés

« Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. »

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