Qui parmi nous n’a jamais jugé son semblable dans son cœur ? Qui n’a jamais porté un jugement sur une situation ? Mais de qui sommes-nous réellement juges ?
La Parole de Dieu nous enseigne dans Romains 14:4 :
« Qui es-tu, toi qui juges le serviteur d’autrui ? S’il se tient debout ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir. »
Il nous arrive souvent, en entendant parler de faits ou de situations, que ce soit dans l’Église ou en dehors, de juger, de critiquer, de médire et parfois même de dénigrer. Nous agissons ainsi sans amour. Mais qu’attend réellement le Seigneur de nous ?
Il est écrit :
« Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu’il prie, et Dieu lui donnera la vie. Il la donnera à ceux qui commettent un péché qui ne mène pas à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort ; ce n’est pas pour ce péché-là que je dis de prier. » (1 Jean 5:16)
Nous trouvons également dans 1 Pierre 1:22 :
« … Aimez-vous ardemment les uns les autres de tout votre cœur… »
N’oublions pas d’où le Seigneur nous a tirés. Nous étions autrefois ennemis de Dieu. Alors, lorsque nous jugeons des personnes ou des situations, nous ne traversons pas leur réalité. Si nous étions à leur place, aurions-nous fait mieux ? Peut-être même pire.
Jésus nous rappelle dans Luc 6:41 :
« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? »
Soyons sincères envers nous-mêmes et choisissons d’aimer, car :
« L’amour est patient, il est plein de bonté. L’amour n’est point envieux, il ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal. Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout. L’amour ne périt jamais. » (1 Corinthiens 13:4-8)
Enfin, nous concluons avec Jacques 4:12 :
« Un seul est législateur et juge, celui qui peut sauver et perdre. Mais toi, qui es-tu pour juger ton prochain ? »
Que cette parole nous inspire à plus de compassion et d’humilité.
Jessica TALBOT




