La « grande réinitialisation » , en avez-vous entendu parler ?

Plusieurs médias en ont parlé, mais aussi des personnes sérieuses et renommées dans le monde pensent que le processus est lancé et que très bientôt, les dirigeants mondiaux se rencontreront afin de prendre des décisions qui, si elles sont actées, affecteront la vie de milliards d’individus sur la terre. Cette information, sans doute passée inaperçue dans la plupart des médias, annonce de nombreux changements dans nos sociétés actuelles. La source principale est un livre publié par les économistes Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial de Davos (FEM), et Thierry Malleret, qui en fut le directeur.

Alors que certains médias reprenant ces thèses sont accusés de « complotistes », d’autres prennent ces sources au sérieux et en font une analyse plausible, qui mérite selon nous, notre plus grande attention, étant donnés les enjeux majeurs mis en cause dans le contexte mondial actuel, et la nécessité pour les enfants de Dieu d’être conscients que le monde tel qu’il évolue tend bien vers l’accomplissement des prophéties des temps de la fin et qu’il leur faut se préparer aux persécutions mais encore à l’enlèvement.

De quoi s’agit-il ?

La grande réinitialisation (The Great Reset), est le nom d’un programme de planification économique proposé au Forum économique mondial (FEM) de Davos de  2020, ayant pour but la reconstruction des économies après la crise mondiale provoquée par la pandémie de la Covid-19. Il prend pour base l’ouvrage Covid-19 : The Great Reset publié en 2020.

Selon le FEM, la grande réinitialisation serait « un engagement à construire conjointement et de manière urgente les bases de notre système économique et social pour un avenir post-COVID plus juste, plus durable, et plus résistant. »

Le FEM prône une « quatrième révolution industrielle » qui selon eux, transformera le monde. La Covid-19 est l’occasion unique pour persuader les dirigeants du monde de mettre en œuvre leur programme détaillé sur leur site internet WEForum.org.

L’une des facettes phare de leur programme serait le remplacement du capitalisme des actionnaires, modèle économique majeur durant le siècle dernier, par le capitalisme des parties prenantes. Ce dernier attire nombre de socialistes, car il octroie au gouvernement une grande capacité de contrôle des activités des entreprises.

Présenté par le prince Charles au FEM, le programme attire un intérêt certain chez d’éminents dirigeants du monde. Certains responsables politiques tels queJustin Trudeau, Joe Biden, et Boris Johnson y ont adhéré publiquement. Selon António Guterres, le secrétaire général des Nations Unies, « la Grande réinitialisation est la confirmation que nous devrions considérer cette tragédie humaine comme un signal d’alarme » et, Kristalina Georgieva, directrice du Fonds monétaire international (FMI) a affirmé que « c’est le moment de décider que l’histoire considérera cela comme la Grande réinitialisation. Elle soutient également sur son compte Twitter : « La sortie de cette crise est une occasion unique de soutenir une transformation de l’économie. Une économie plus intelligente, plus verte et plus juste. » Le Pape François n’est pas en reste. Dans l’un de ses encouragements (Evangelii Gadium), déjà en 2013, il appelait à un changement mondial au niveau social, politique et économique.

La Covid-19, une opportunité ?

Le prince Charles, co-initiateur du projet, a déclaré que la grande réinitialisation est « une occasion en or de tirer quelque chose de bon de cette crise », en remaniant l’économie mondiale (« Une occasion en or », WEForum.com, 5 juin 2020).

Dans leur livre, les économistes affirment que « les points faibles du monde […] sont plus que jamais à découvert, et la population estime que le temps est venu de se réinventer. Un monde nouveau va émerger, et il nous faut à la fois en imaginer et en dessiner les contours » (FEM, 2020, pages 11-12). Ils présentent une vision touchant des aspects économiques, sociétaux, géopolitiques, environnementaux et technologiques, avec des conséquences sur notre civilisation entière, à commencer par les gouvernements et industriels pour en arriver aux familles et citoyens. Les auteurs perçoivent la pandémie comme une rarissime opportunité de réorganiser les institutions humaines, et cela à tous les niveaux : « Nous devrions profiter de cette occasion sans précédent pour réimaginer notre monde » (page 20).

Avis de détracteurs

Certains se sont levés pour dénoncer par ce programme une volonté étatiste de détruire l’économie actuelle et de restreindre la liberté des êtres humains.

« On comprend pourquoi les gouvernements (en tout cas les plus étatistes) s’acharnent à détruire l’économie par des confinements stricts, longs et répétés, cela ne relève pas de leur incompétence comme le croient les “naïfs”, cela fait partie du plan, c’est le Great Reset mis en œuvre, la destruction de la petite et moyenne entreprise, l’explosion de la précarité et la mise sous dépendance (de l’État) de millions de personnes, la restriction des libertés comme on ne l’avait jamais vu depuis la Deuxième Guerre mondiale, en somme un bond incroyable de l’étatisme dans tous les domaines. »  (France soir, Le Great Reset, une menace pour nos libertés, Philippe Herlin, économiste).

 Andrew Stuttaford, du National Review, décrie cette grande réinitialisation par ce qui suit :

« Dans le sillage d’un échec colossal des gouvernements, la raison pour laquelle le “capitalisme” doit être réinitialisé n’est pas très claire, pas plus que la façon dont “le monde”, ce régime imaginaire, va prendre des décisions aussi ambitieuses. Mais il y aura peu de place pour la démocratie […] Il y aura peu de place pour les contestataires – les électeurs, par exemple, avec leur désaccord turbulent ou les actionnaires avec leur cupidité inconvenante […] »

« Le FEM agit comme un amplificateur et un soutien de l’autoritarisme modéré de la classe gouvernante mondiale dans l’ombre – et parfois en plein jour » (“Une pandémie utile”, 29 octobre 2020).

… A la lumière des Écritures

Depuis toujours, face aux problèmes du monde, le réflexe de l’humanité est de considérer sa propre justice, sans chercher à connaître la volonté de Dieu et celle de son gouvernement. Au travers des âges, plusieurs formes de gouvernance (le tribalisme, la féodalité, le communisme, le socialisme, le capitalisme, en passant par l’autocratie, la démocratie…)  se sont succédées dans le monde, essayant d’apporter « la paix et la sécurité » aux peuples, mais aucune n’a réellement pu apporter de réponses en ce sens aux problèmes rencontrés par les populations. Cependant misère, injustice et destruction en ont été l’aboutissement. (1 Thessaloniciens 5 :3)

La grande réinitialisation sera sans aucun doute une tentative de plus des dirigeants du monde d’apporter des solutions à un nouveau contexte économique, social, et environnemental, mais nous en connaissons le résultat d’avance, car l’humanité souffre en réalité de ce qu’elle est loin de l’auteur de la vie lui-même, celui qui régit toutes choses, et dont les standards seuls, peuvent mener l’homme au véritable bonheur. (Jean 15 :5 ; Proverbes 16 :20 ; Genèse 1 :31)

Peu importe les décisions prises par les dirigeants de ce monde, les prophéties bibliques doivent s’accomplir. La Bible nous parle notamment de la venue de l’homme impie, ce dirigeant mondial qui propagera erreur, terreur et mensonge, s’autoproclamant lui-même Dieu et persécutant ceux qui seront restés fidèles à Dieu. (2 Thessaloniciens 2 :3-4)

Soyez transformés

« Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. »

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