Laissez venir à moi les petits enfants

Et Jésus dit : « Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car à de tels est le royaume des cieux. » – Matthieu 19:14


Ce verset, d’une grande profondeur, m’amène à partager avec vous une réflexion sur son interprétation dans notre monde actuel, souvent synonyme de chaos, de confusion et de perte de repères pour beaucoup.

Un monde pourtant où nous sommes appelés à construire notre identité, à découvrir nos aspirations et à tendre vers un univers toujours plus performant et innovant, avec pour but une quête de liberté toujours plus grande.


L’homme cherche la liberté, mais la vraie liberté ne peut se trouver que dans une quête vers l’origine du “pourquoi nous sommes captifs”.

Et sans connaître Jésus-Christ, la raison souvent invoquée, bien que parfois fondée  est la suivante : certains hommes puissants auraient établi des lois pour garantir leur propre liberté. Ainsi selon les époques ou les individus, beaucoup se sont sentis obligés de remettre ces lois en question, soit parce qu’ils en étaient exclus, soit parce qu’elles ne semblaient plus adaptées à de nouveaux « progrès ».

Malheureusement, dans cette remise en cause, le christianisme n’y échappe pas.


Les Écritures ne sont plus perçues comme la volonté de Dieu de nous transmettre des lois naturelles, personnelles et sociales, mais comme une tentative de vouloir encore « normer » la société et l’individu.

Cette remise en question est bien réelle : elle touche le modèle familial, le genre, la politique, l’éducation… et elle a pour conséquence de placer l’homme comme l’unique auteur de son histoire. Aujourd’hui d’ailleurs, les fêtes initialement dédiées à Dieu ont pris de nouvelles significations : elles célèbrent souvent l’homme, sa réussite ou sa richesse, au détriment de leur sens premier.


Si ce message a commencé sur une note un peu négative, il reste porteur d’espérance. Car même si les définitions évoluent, les fêtes  et notamment celle de Noël, dont nous allons parler  conservent des valeurs communes qui ont traversé le temps : la famille, la joie et le partage.

« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » – Proverbes 22:6


Ces valeurs nous donnent l’occasion de réaffirmer et de redéfinir leur sens, plutôt que de nous aligner sur la définition que le monde en donne dès le plus jeune âge.

Et le monde, lui, l’a bien compris. Il s’est approprié ces valeurs, en érigeant le Père Noël comme le protecteur des enfants, le réalisateur des souhaits, voire le modèle du partage.

Mais n’y a-t-il rien de plus beau que de rappeler, d’une manière adaptée aux enfants, que la première personne qui les considère, qui les aime et qui incarne pleinement ces valeurs, c’est Jésus-Christ ?


Descendu sur la terre, il s’est fait lui-même enfant, au sein d’une famille, partageant la vie des hommes.

N’y a-t-il pas lieu de leur rappeler la grande place que Dieu leur accorde, dans une maison, un quartier, une nation ?

Siméon l’a reconnu en voyant Jésus, mais ses paroles résonnent encore pour chaque enfant sur la terre :

« Mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire d’Israël, ton peuple. » – Luc 2:30-32


Ce message nous rappelle aussi que la bénédiction n’est pas aussi loin qu’on le croit. Elle prend vie et grandit à travers nos paroles et nos actions, car ce sont elles qui donnent vie, qui animent, qui tracent un bon ou un mauvais chemin.

Elles peuvent, dans un processus divin, éveiller chez les enfants la conscience qu’ils sont l’ouvrage de Dieu, créés pour accomplir de bonnes œuvres.


« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » – Éphésiens 2:10

 

 

                                                                                                                         Divine TENDE

Soyez transformés

« Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. »

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